1991
47 communes de l’agglomération ainsi que la Communauté de ville du Sicoval (soit, au total, 63 communes concernées) forment le "Syndicat Mixte d’Etudes de l’Agglomération Toulousaine" (SMEAT) afin de mieux maîtriser le développement futur de l’agglomération sous tous ses aspects : économiques, sociaux, urbains, environnementaux, ...
1995
Le SMEAT valide le projet d’agglomération "Toulouse Métropole, un cap pour le long terme".
Sur ces bases, le SMEAT décide alors d’entreprendre la révision du Schéma Directeur d’Aménagement et d’Urbanisme (SDAU), devenu obsolète.
1998
Le SMEAT approuve le nouveau Schéma Directeur de l’Agglomération Toulousaine (SDAT ) : Outil de planification et de gestion en continu du développement, ce document d’urbanisme est la traduction spatiale et légale du projet d’agglomération ; les Plans d’Occupation des Sols (POS) des communes incluses dans son périmètre doivent être mis en compatibilité avec ce schéma directeur.
2000
La loi Solidarité et Renouvellement Urbains, dite loi SRU, prévoit le remplacement du schéma directeur par un Schéma de Cohérence Territoriale (SCOT).
L’actuel schéma directeur de l’agglomération toulousaine a donc valeur de SCOT.
2002
Le SMEAT est renommé syndicat mixte d’études pour entreprendre et mettre en oeuvre le schéma de cohérence territoriale de l’agglomération toulousaine. Il intègre de nouvelles collectivités et réunit à présent les Communautés d’Agglomération du Grand Toulouse, du Sicoval, la Communauté de Communes de la Save au Touch, la Communauté d’Agglomération du Muretain ainsi que 14 autres communes.
Pour maîtriser au mieux son avenir, une réflexion territoriale sur le développement équilibré et durable de l’aire urbaine toulousaine (342 communes) est initiée par le SMEAT, dépassant les territoires d’action publique connus à ce jour.
2003
Le projet d’agglomération de 1995 est actualisé ; intitulé "Toulouse Métropole 2015", ce document servira notamment de base pour l’élaboration d’un contrat d’agglomération entre l’Etat, la Région Midi-Pyrénées et les collectivités concernées.
2005
Un document cadre pour une cohérence de l’aire urbaine rend compte de l’aboutissement des travaux sur les enjeux de ce territoire et sur la nécessité d’opter pour un modèle de développement privilégiant l’organisation de l’aire urbaine en bassins de vie autosuffisants et complémentaires.
La Conférence de l’Aire Urbaine approuve, à une très large majorité, ce document qui constitue dorénavant "la Charte interscot pour une cohérence territoriale de l’aire urbaine toulousaine" qui sera constituée de 4 SCOT :
SMEAT
SCOT Sud Toulousain
SCOT Nord Toulousain
SCOT Lauragais
2006
Les Présidents du SMEAT, du Sud Toulousain, du Nord Toulousain et du Lauragais ont signé le 10 juillet 2006 une convention constitutive en vue de la création du « Groupement d’Intérêt Public d’Aménagement et de Développement du Territoire de l’Aire Urbaine de Toulouse ».
Le GIP interscot de l’aire urbaine toulousaine a été installé le 21 novembre.