Scot Sud Toulousain

Qualité de l'environnement


Préserver les richesses naturelles



L’agriculture est le 2ème secteur économique après les commerces et services.

SAU (surface agricole utile) : 84 448 hectares soit 66 % de la surface du Sud Toulousain

Près de 1 400 exploitations, 46 industries alimentaires, 23 exploitations forestières et services annexes.

Des espaces à protéger de l’urbanisation pour le maintien d’une agriculture viable (en jaune La Garonne à Sallessur la carte), de l’élevage (en marron). Des corridors écologiques à conserver (en vert), des risques naturels (inondations) à prendre en compte le long du fleuve et des rivières et une activité, l’extraction de granulats à maîtriser (carré bleu). C’est le rôle du SCOT.

Le Pays du Sud Toulousain est en train de finaliser en partenariat avec le Conseil Général, un diagnostic environnemental de son territoire. Ce document servira de base à l’Etat Initial de l’Environnement nécessaire au Projet d’Aménagement et de Développement Durable du SCOT. L’orientation choisie par le territoire est de porter un « regard inversé » sur son développement : définir dans un premier temps les espaces agricoles, naturels et écologiques à conserver et par défaut dédier les zones restantes aux infrastructures, à l’habitat, au développement économique et commercial. Au regard du changement climatique, il est important de préserver les corridors écologiques existants, voire de les recréer, afin de permettre les migrations faunistiques et floristiques.
Chemin de bord de GaronneDans ce contexte, le Pays devra se doter d’un plan Climat ÉnergieTerritorial. Dans le débat public du grand Contournement Autoroutier de Toulouse, le Pays a donné un avis défavorable. Il propose la mise en place d’un programme ambitieux de transport en commun et une organisation plus rationnelle des déplacements sur l’aire urbaine toulousaine dans le cadre d’une redistribution géographique des activités.

Un secteur d’activité très présent et viable qui propose des productions diversifiées : l’élevage, les grandes cultures dans les vallées de la Garonne et de l’Ariège, des cultures nouvelles qui se développent (ex : le chanvre). Toutefois, la valeur ajoutée reste faible en l’absence de filières structurées de transformation des produits.
Un premier enjeu : le foncier
La forte consommation d’espace liée à l’étalement urbain, la spéculation foncière sur les terres agricoles peuvent fragiliser l’agriculture. Le SCOT donne aux élus  les moyens de définir avec précision les zones à préserver aussi bien pour l’élevage que pour les cultures.
Un deuxième enjeu : le développement des filières
Cela concerne autant la transformation sur place de certaines productions que leur l'agriculture en coteauxcommercialisation. Le territoire possède des atouts  en  la matière : des professionnels qui s’investissent et s’organisent (ateliers de découpe, CUMA des producteurs d’huile végétale, etc.), des produits de qualité, des cultures qui se diversifient. La proximité du grand marché toulousain qui offre également un débouché pour des produits dont la traçabilité est assurée. Les élus entendent jouer leur rôle en favorisant la mise en place des filières et des circuits courts de distribution. Ils souhaitent également saisir l’opportunité du futur pôle de compétitivité AGRIMIP.